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[BAC] Des corrigés et sujets du BAC en fraude sur internet

Publié le 17/06/2017 à 17:04
BAC

Si les nouvelles technologiques de l’information et de la communication sont bénéfiques pour l’enseignement (TICE), elles peuvent aussi s’avérer à double tranchant. Et c’est désormais un classique à chaque édition du BAC : la fuite de sujets sur internet. Cette année, ce sont les ECE qui ont été concernées.

 

 

Un compte de professeur de physique objet du piratage ?

 

Pour les séries S, les ECE (Évaluations des Compétences Expérimentales) évaluant les compétences scientifiques en laboratoire ont connu une fraude localisée d’un mystérieux « Alex », qui sur un forum a posté ce message potentiellement alléchant rapporté par le Figaro : « J’ai réussi à pirater le compte de mon prof de physique... Avec les corrections, en une heure tu as 4 points de plus ». Pragmatique, le pirate masqué monnayait ses diadèmes au tarif de 20 euros.

 

Alerté, le ministère de l’Éducation national s’est toutefois montré rassurant, en minimisant ces fuites, par ailleurs très vite supprimées en ligne : « L’ECE ne représente que 3.16% de la note finale. De plus, les sujets envoyés sont amenés à être modifiés en fonction du matériel de l’établissement ». Il s’est toutefois avéré que de 95 à 100% des sujets correspondaient bel et bien aux sujets de physique-chimie et de SVT ; une enquête a été ouverte

 

 

De lourdes sanctions pour les fraudeurs au BAC

 

De plus en plus facilitée ces dernières années par le développement des réseaux sociaux et des smartphones, la fraude au BAC peut pourtant coûter très cher. Si l’utilisation d’un téléphone est logiquement interdite, la seule possession d’un appareil sur soi et même éteint est considérée comme une tricherie. Une longue liste de comportements répréhensibles est disponible en ligne, réalisée par la Maison des Examens.

 

Les sanctions sont très variables selon la gravité des délits. Les moins graves sont sanctionnés d’un blâme, pouvant s’aggraver d’une suppression de toute mention. Le fraudeur peut aussi se voir interdire de repasser le BAC et tout autre diplôme pendant une durée maximale de 5 ans. Dans les cas les plus graves, des sanctions pénales s’appliquent, allant de fortes amendes jusqu’à des peines d’emprisonnement.

 

           

Au-delà des classiques antisèches en papier, c’est le smartphone qui est devenu la cible de l’Éducation nationale, par sa menace potentiellement colossale conjuguée aux réseaux sociaux. Ainsi depuis 2013 les détecteurs de smartphones se sont largement développés dans les centres d’examens. 


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